Les chercheurs ont en effet trouvés que les récepteurs des nerfs passant sous la peau, réagissent aux substances urticantes, et lorsque ces récepteurs sont activés, ils envoient un signal via la moelle épinière au cerveau qui ordonne ensuite une réponse de type "grattage"....
La circulation de cette informations au niveau de la moelle épinière jusqu'au cerveau a été cartographiée par les chercheurs qui ont été capable de bloquer de façon précise certaines de ces routes chez la souris qui, malgrè la substance urticante ne se sont donc pas grattées...
En comparant avec la cartographie des influx transportants la douleur jusqu'au cerveau, les chercheurs ont pu démontrer que les chemins pris par les influx nerveux générant de la douleur sont différents des influx nerveux transportant une information urticante mais que ces deux systèmes sont quand même intimement liés...
En effet
Certains neurones possèdent un unique récepteur à la douleur,
d'autres un unique récepteur qui détecte les substances urticantes et d'autres possêde à la fois ces deux récepteurs !
Comment le cerveau peut il discriminer dans ces conditions un influx nerveux de type douleur d'un autre de type "démangeaison" ?
Des recherches sur ce sujet ont donc été effectués et permettent de mieux comprendre pourquoi la morphine, qui calme puissament la douleur génère en effet secondaire des démangeaisons !
Le tout est publié dans la revue "Cell" de ce mois ...
Nous avons 18 invités et aucun membre en ligne